Dimanche 24 mai 2009 à 22:07

 


http://skanarde-saugrenue.cowblog.fr/images/MetamTheCore.jpg
 

C'est la redécouverte de sentiments. La relecture peut etre. Le vide, le vide sous toutes ces échelles. Le vide dans la solitude comme un trou noir sur un fil de rasoir. Le vide dans l'absence qui fait serrer les dents et jurer de ne plus s'attacher. A personne. Ne plus perdre le contrôle. Le vide comme le substitut d'une drogue, comme un sevrage obligatoire et repété.  

Jeudi 14 mai 2009 à 21:52


Les voisins + Taxi parisien




Mon petit mec et moi


Mercredi 6 mai 2009 à 20:05



En ce moment, je fais des plans sur la comète, ça m'occupe.
Sinon, je bachote. Avec moulte assiduité. Bien sur. 


Plus tard quand tu sera grand
*

Samedi 25 avril 2009 à 13:05


http://skanarde-saugrenue.cowblog.fr/images/Caligramme.jpg

Vendredi 17 avril 2009 à 13:24


- Avez-vous le sentiment d’être devenu des adultes ?

Brassens : Aïe, aïe, aïe !

Brel : Moi non.

Ferré : Moi non plus. Surement pas.

Brassens : On est tous un peu demeurés, attardés mêmes...

Ferré : Et heureusement !

Brel : D'ailleurs, pour faire ça, faut être ou une femme ou un enfant.

Ferré : Voila, il a raison.

Brassens : Ecoutez, pour devenir adulte, il faut quand même faire son service militaire, faut se marier aprés , il faut avoir des enfants - vous me diriez qu'il y en a parmi nous qui en ont -, Il faut embrasser une carrière, il faut la suivre, monter en grade, c’est comme ça qu’on devient adulte… Mais nous autres, nous avons quand même mené une espéce de vie en marge de la vie normale, un peu en dehors du réel. On ne peut pas devenir adultes, parce qu'on a pas...


http://www.ladepeche.fr/content/photo/biz/2007/10/19/brel-ferre-brassens_zoom.jpg

- Peut-être parce que vous n’avez pas voulu finalement vous adapter au système traditionnel ?


Brel : Ou qu’on n’a pas pu !

Brassens : Parce que c’était notre caractère de ne pas nous y adapter ; voilà tout. On ne l’a pas fait exprès. Il n’y a pas de vantardise à dire qu’on est solitaire. On est comme ça, et puis c'est tout.

Ferré : Ca, ça rejoint le poète, l’enfant-poète. Quant Brel chante sans rire, et que c'est comme ça, et qu’il y croit, quand il dit cette chose merveilleuse, " j’allumerai ma guitare, on se croira espagnol", il n’y a qu’un gosse qui peut dire ça !

Brel : Bien sûr. C’est une question de tempérament finalement… Le tout, c’est de savoir ce qu’on fait devant un mur : est-ce qu’on passe à côté, est-ce qu’on saute par-dessus, ou est-ce qu’on le défonce ?

Brassens : Moi, je réfléchis !

Brel : Moi je le défonce ! Enfin, j’ai envie de prendre une pioche…

Ferré : Moi je le contourne !

Brel : Oui, mais le point commun, c’est que tous les trois, instantanément, on a envie d’aller de l’autre côté du mur qui se dresse. Il n’y a que ça d’important, et c’est ce qui prouve que nous ne sommes pas des adultes. Un type normal, qu’est-ce qu’il fait ? Il construit un autre mur devant, il met un toit dessus et il s’installe. C’est ce qui s’appelle bâtir !


Interview à trois voix, Rock and folk, 1969



Jef 
*
Les sabots d'Héléne
*
La solitude *


<< Page précédente | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | Page suivante >>

Créer un podcast