Mercredi 29 juillet 2009 à 14:47


Pour les étoiles que tu sèmes 
Dans le remords des assassins 
Et pour ce coeur qui bat quand même
Dans la poitrine des putains 
Pour les idées que tu maquilles 
Dans la tête des citoyens 
Pour la prise de la Bastille 
Même si ça ne sert à rien

Pour l'anarchiste à qui tu donnes 
Les deux couleurs de ton pays 
Le rouge pour naître à Barcelone 
Le noir pour mourir à Paris
Pour la sépulture anonyme 
Que tu fis à Monsieur Mozart 
Sans croix ni rien sauf pour la frime 
Un chien, croque-mort du hasard 
Pour les poètes que tu glisses 
Au chevet des adolescents 
Quand poussent dans l'ombre complice 
Des fleurs du mal de dix-sept ans
Pour tout cela et plus encor 
Pour la solitude des rois 
Le rire des têtes de morts 
Le moyen de tourner la loi 
Et qu'on ne me fasse point taire 
Et que je chante pour ton bien 
Dans ce monde où les muselières 
Ne sont plus faites pour les chiens...
Thank you Satan



http://www.premiere.fr/var/premiere/storage/images/cinema/photos/diaporama/images/le-sourire-de-mona-lisa-mona-lisa-smile-2002__44/5958901-1-fre-FR/le_sourire_de_mona_lisa_mona_lisa_smile_2002_diaporama_portrait.jpg


Dimanche 26 juillet 2009 à 20:23


Confusement, je me demande bien ce que je vais faire de ma vie.
Encore plus confusément, j'ai conscience que bien que l'absence de réponse me fasse mal, je n'ai pas vraiment envie d'avoir de réponses justement. Parce que la réponse ne sera jamais à la hauteur, ou moi je ne serais pas à sa hauteur, ou peu importe.

*Crise de doutes post-bac, pré-fac, bonjour*

Les personnes passant par ici et faisant ou ayant fait lettres modernes et/histoire de l'art sont tout à fait autorisé à m'en parler un peu, si ils le veulent.

Samedi 11 juillet 2009 à 15:23

 Il me reste une cinquante de jours pour laisser libre cours a mes diverses boulimies. D'amitiés, de musiques, de lectures, de concerts. Entre autres.
Une cinquante de jours pour croiser les doigts et se bouffer les levres aussi.
Pour regretter une présence, y pallier par des mots. Epurés. 

 
http://skanarde-saugrenue.cowblog.fr/images/modiano.jpg

J'était au premier concert des francofolies hier. Avec Dick Annegarn, stupéfiant enfant de Brel. Et Vincent Delerm, personnage touchant dans ses portraits par petites taches de couleurs,et drole dans son ironie savante et impeccablement maitrisé. J'ai acheté en sortant, de toutes petites perles aux couleurs multiples.
Les feux de l'été, il y une semaine. Ambiance dans le camping moyenne. Bons concerts. Une drole de sensation de solitude, noyée dans la foule. Une excellente découverte musical, les voleurs de swing. Trois bonhommes qui propose des relectures de rock et de jazz, entre manouche, tzigane, et syldavien. Entre un coté vieillot soigné et une mordernité décoiffante, avec une énergie, un profesionnalisme, et un talent épatants. 


Jacques * Théo *
Tes parents ( nouvelle version )
*, l'amour en fuite *
Depuis que je parle le syldavien...
*

Jeudi 2 juillet 2009 à 20:23

 

Qu'il est bon d'avoir 17 ans ( et des tilleuls dans la tête ).


<< Page précédente | 1 | Page suivante >>

Créer un podcast